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LE SYNDICAT NATIONAL DES ENTREPRISES BIO au service de la filière agriculture biologique |
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Les opérateurs dits "historiques" de l'agriculture biologique ont adopté une démarche holistique bien avant que les principes du développement durable n'aient été érigés en principe de survie de l'humanité pour les décennies futures. Le réglement européen CE 2092/91 (aujourd'hui remplacé par le réglement CE 834/2007) en impliquant l'ensemble des acteurs de la filière autour de pratiques respectueuses de l'environnement a fait figure de réglement précurseur. La force de notre secteur vient donc de notre capacité à nous projeter dans l'avenir sur la base de solides références en matière de protection de l'environnement puisque l'ensemble des substances nuisibles ou potentiellement nuisibles pour l'environnement et la santé sont systématiquement interdites dans la filière biologique.

Mais aujourd'hui, les entreprises évoluant dans le domaine de la certification "agriculture biologique" sont plurielles. TPE, PME et grands groupes industriels s'impliquent dans le développement de la filière bio avec des outils et des intérêts divers. Le Synabio a pour objectif de trouver une communauté de vue entre l'ensemble de ces démarches y compris sur le volet social qui est encore souvent oublié dans la démarche de développement durable.
La mise en oeuvre de ce pilier débute d'abord au sein même de l'entreprise avant de pouvoir l'étendre aux fournisseurs, notamment dans les pays-tiers,
en vérifiant notamment l'application des principes de base de la réglementation sociale tels que reconnus en France et en Europe concernant le droit du travail. Enfin, il est également important de s'impliquer localement en rencontrant d'autres parties prenantes comme les associations de riverains, les collectivités ...
Les démarches d'information du public les plus connues aujourd'hui sont notamment celles du commerce équitable. L'accord Afnor AC X50-340, tel que rédigé aujourd'hui démontre combien dans ce cadre les entreprises doivent s'impliquer pour favoriser l'amélioration des conditions de vie des populations qui produisent les matières premières exportées vers l'Europe notamment en leur assurant un niveau de rémunération convenable et pérenne dans le temps.
En ce qui concerne les relations commerciales entre les maillons de la filière, de nombreuses démarches privées se sont développées. On peut noter les initatives prises par certains membres de la plate-forme Commerce équitable qui développent des certifications privées tels que Flo-Max Havelaar ou Bioéquitable.
Quelques démarches d'entreprises apparaissent aussi sur la base de cahier des charges totalement privés mais qui permettent de mettre en avant des actions entre opérateurs de filières centrés sur une même zone géographique. On parle alors de démarche solidaire.
En ce qui concerne les aspects environnementaux, l'agriculture biologique, qui possède un cahier des charges bien plus strict qu'aucun autre développé à ce jour, doit permettre de convaincre tout consommateur de l'intérêt environnemental de la démarche. De plus, les détracteurs de l'agriculture extensive sont de plus en plus nombreux. C'est pourquoi de nombreux scientifiques se sont retouvés en 2008 à Clermont-Ferrand pour échanger sur les connaissances acquises à ce jour démontrant les "externalités positives" de l'agriculture biologique et de ses filières dans le cadre du colloque "Agriculture biologique et changement climatique".
Au Synabio, nous sommes aussi à l'écoute de l'évolution des demandes sociétales. Nous prenons donc en compte les nouvelles orientations proposées par les politiques publiques. Elles visent notamment à mesurer les résultats de plus en plus à l'aune de modèles dont nous ne pouvons que reconnaître l'existence normative à ce stade, même si nous déplorons qu'elles fractionnent souvent la démarche de filière et ne permettent pas toujours de vérifier la cohérence d'ensemble d'un modèle.
De même, les démarches de management (Iso 14 001:2004) sont plus destinées à proposer une démarche d'amélioration continue qui prend d'autant plus d'importance que le site concerné est très polluant ou très pollué, ce qui est très rarement le cas en bio. Dans le cadre de la mise en place d'un système de management de l'environnement, il est souvent intéressant pour l'entreprise de se pencher sur ces quelques points suivants : gestion de l'énergie, de l'eau et des déchets, éco-conception des bâtiments (démarche HQE par exemple) et réduction à la source des emballages...
Enfin, en terme d'étiquetage et de publicité, les normes Iso 14020:1999 et suivantes et notamment la norme Iso 14025:2006 sont extrêmement importantes pour qui ne veut pas se fourvoyer sur les déclarations environnementales émises par l'entreprise. Les déclarations environnementales de type III de l'ISO 14025 présentent notamment des informations environnementales quantifiées sur les produits, en utilisant des paramètres prédéterminés, fondés sur la série des normes ISO relatives à l'analyse du cycle de vie. Le cas échéant, des informations environnementales additionnelles sont données, notamment concernant les impacts sur la biodiversité, les instructions et limites pour une utilisation efficace ou l'évaluation des dangers et des risques pour la santé humaine et pour l'environnement.
D'autres données chiffrées peuvent être émises sur la base de la réalisation d'un bilan carbone. Celui-ci n'a d'intérêt que s'il est accompagné d'un plan de progrès qui identifie les réductions potentielles de carbone liées à des améliorations ou des modifications du site pour lesquelles le bilan a été effectué sans que rien d'autre ne change par ailleurs. Il n'est pas question en effet de déplacer un problème identifié d'un site vers un autre.

Le Synabio développe depuis plus de quatre ans maintenant une expertise sur le développement durable et anime une commission avec et pour le compte de ses adhérents. Celle-ci a pour objectif de mieux comprendre les mécanismes des principales références françaises et européennes, notamment la SD 21000 et la future norme ISO 26000. Par ailleurs, le Synabio a réalisé un bilan des premiers outils d'évaluation des démarches d'entreprises réalisées par des tierces parties (disponible uniquement pour nos adhérents).
Ainsi, outre les informations que vous trouverez ci-dessous sur les sites de présentation des principaux opérateurs connus à ce jour (AFAQ 1000NR, Lucie, Ecopass 3D), des informations plus précises et des conventions permettent à nos adhérents d'accéder aux services proposés de façon avantageuse.
Enfin, le Synabio vous donne rendez-vous au salon Natexpo, les 17, 18 et 19 octobre 2009. Nous vous présenteront un bilan des démarches spécifiques "développement durable" mises en œuvre dans les entreprises adhérentes et basées sur la signature d'un code de bonnes pratiques prenant en compte les spécificités de la filière agriculture biologique.
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Le 31 janvier 2012, le décret relatif à l'étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" est paru au journal officiel. Ce décret fixe les mentions particulières d'étiquetage pour les ingrédients "sans OGM", il encadre notamment l'étiquetage des ingrédients d'origine végétale, les ingrédients provenant d'animaux d'élevage et les ingrédients issus de l'apiculture.
Le décret du 27 janvier 2012 relatif à l'écolabel des produits de la pêche maritime, publié au journal officiel le 28 janvier 2012, décrit la procédure pour élaborer un référentiel qui détermine les conditions auxquelles doivent répondre les produits de la pêche pour bénéficier d’un écolabel.
Il crée notamment la commission de l’écolabel des produits de la pêche maritime qui a pour rôle d’élaborer le référentiel national. Le décret rappelle les principes généraux de l’écolabel, en particulier le fait que les produits certifiés respectent les critères d’une pêche durable. Enfin, il fixe les modalités d’élaboration du référentiel et du plan de contrôle cadre.
Les pertes et gaspillages alimentaires représentent un enjeu fondamental dans la recherche d'un système alimentaire durable. Face à un manque de données chiffrées sur ce sujet en France, le Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire a lancé une étude sur le gaspillage alimentaire afin d'étudier les marges de manœuvre et les verrous au stade de la remise directe de denrées alimentaires au consommateur (distribution, commerces et restauration).
Grâce à une coopération directe et une consultation spécifique des différents partenaires professionnels, le Ministère a pu recueillir des données qualitatives et quantitatives pour ces métiers et a pu identifier les marges de manœuvre pour la réduction des pertes et gaspillages alimentaires par branche professionnelle de la remise directe et de la restauration collective.
Retrouver ici le rapport final de cette étude.
Comme chaque année, Biofach aura lieu en février à Nuremberg, Allemagne.
Le salon des professionnels de la bio internationaux, accueille chaque année environ 2500 exposants et plus de 40 000 visiteurs sur 4 jours.
Un rendez vous à ne pas manquer, pour toutes les informations concernant:
Le grand rendez vous annuel se tiendra du 25 février au 4 mars 2012, au parc expo de la Porte de Versailles.
http://www.salon-agriculture.com/
Cette année encore le Synabio sera présent sur le stand de l'Agence Bio.
plus d'information vous seront communiquées ultérieurement.
Du 20 au 30 mars 2012 se tiendra la 7ème édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides.
Projections de films, débats, ateliers de formation, visites de site, marches symboliques, repas bio…