Alors que le prix reste le premier frein à la consommation bio, les données de l’OFPM ne permettent toujours pas d’expliquer les écarts de prix entre bio et conventionnel : sur 33 produits suivis, seuls 6 concernent le bio, laissant de côté des produits centraux comme les œufs, la farine, le steak haché ou le jambon.
Les analyses existantes, par exemple sur les produits laitiers, ne distinguent pas la marge des laiteries de celle de la distribution.
Nous demandons, avec la FNAB et FOREBIO, l’élargissement du périmètre de l’OFPM, l’amélioration des méthodologies de collecte, et la possibilité de comparer des produits bio et conventionnels réellement équivalents.
